Renforcer le bénévolat pour les seniors à domicile
Aujourd’hui, de plus en plus de seniors font le choix de rester chez eux plutôt que d'entrer en établissement spécialisé alors qu'ils/elles manifestent le besoin de bénéficier d’une aide adaptée. Cela ne serait pas possible sans l’engagement des bénévoles qui œuvrent dans ce domaine en collaboration avec des professionnel.le.s.
La poursuite de la vie à domicile permet aux personnes concernées, même si elles sont vulnérables, de garder leurs habitudes, leurs fréquentations et leurs liens sociaux. Cette solution est aussi souhaitée par les proches. Elle est enfin nettement moins coûteuse que l'emménagement dans un établissement médico-social (EMS).
Un dispositif à soutenir
Si le bénévolat, le domaine associatif ou l’entraide autogérée vous intéressent :
Bénévolat Vaud vous accueille pour vous conseiller, soutenir ou orienter dans la concrétisation de vos projets d’engagement citoyen et solidaire.
Pour vous engager en tant que bénévole ou pour recruter des bénévoles pour votre association : www.benevol-jobs.ch
Plus d’informations sur cette journée de réflexion : www.benevolat-vaud.ch
Les regards croisés des collaborateur.rice.s de Bénévolat Vaud et de l’AVASAD (Association vaudoise d’aide et de soins à domicile) qui coordonnent les prestations de maintien à domicile dans le canton, ont fait apparaître le besoin de mieux valoriser et de renforcer le dispositif bénévole pour le maintien à domicile. La délivrance de nombreuses prestations s’appuie sur des bénévoles comme le transport de personnes à mobilité réduite, des visites à domicile ou l’appui administratif. Les problématiques qui se posent touchent notamment le recrutement de nouveaux bénévoles ou la coordination avec les professionnel.le.s. Comment faire pour pérenniser ce dispositif essentiel en termes de cohésion sociale ? Comment en améliorer sa visibilité pour que les personnes à mobilité réduite puissent continuer à en profiter ? Quelles perspectives de développement imaginer pour qu’il puisse s’adapter aux défis démographiques futurs ?
Une journée participative pour réfléchir ensemble
Grace au soutien de la politique de la vieillesse cantonale Vieillir 2030, le projet de mener une recherche pour mieux comprendre les enjeux et les besoins des différentes parties prenantes de ce dispositif est apparu comme une nécessité. Bénévolat Vaud et l’AVASAD ont réuni leurs forces pour mettre sur pied une recherche quantitative et qualitative en collaboration avec la Haute Ecole d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud (HEIG-VD). L’aboutissement de cette démarche a été d’organiser une journée participative en septembre 2025 réunissant des bénévoles, des professionnel.le.s, des bénéficiaires et des personnes proches aidantes. Les participant.e.s ont pu se rencontrer, échanger sur leurs besoins ainsi que sur les défis rencontrés pour parvenir à une meilleure compréhension réciproque. Pendant les ateliers, les personnes concernées ont été invitées à croiser leurs regards pour réfléchir ensemble au dispositif bénévole de maintien à domicile actuel et imaginer des scénarios d’avenir. Sur la base de toutes les informations récoltées, des recommandations seront formulées par les porteur.euse.s de projet à l’attention des autorités cantonales et de tous les acteurs concernés.
Le nouvel EMS de la Coulaz allie innovation, humanité et écologie
L’Etablissement médico-social (EMS) de la Coulaz à Payerne pourra accueillir 76 résidents à partir de 2028. Ce projet reflète la stratégie du Conseil d’Etat vaudois d’augmenter l’offre d’hébergement des seniors tout en promouvant le développement durable.
Le Plan climat vaudois du Canton de Vaud vise à faire face aux défis du changement climatique. Il repose sur plusieurs objectifs dont réduire les émissions de gaz à effet de serre et adapter le territoire aux effets du réchauffement, comme les canicules ou les inondations. Parmi les principes clés, on retrouve la transition énergétique – c’est-à-dire, le fait d’aller à un modèle énergétique basé sur les énergies renouvelables et sur la sobriété pour créer un système énergétique durable, moins polluant et plus résilient –, la mobilité durable, la protection de la biodiversité et le soutien aux acteurs locaux.
Le Plan climat vaudois du Canton de Vaud vise à faire face aux défis du changement climatique. Il repose sur plusieurs objectifs dont réduire les émissions de gaz à effet de serre et adapter le territoire aux effets du réchauffement, comme les canicules ou les inondations. Parmi les principes clés, on retrouve la transition énergétique – c’est-à-dire, le fait d’aller à un modèle énergétique basé sur les énergies renouvelables et sur la sobriété pour créer un système énergétique durable, moins polluant et plus résilient –, la mobilité durable, la protection de la biodiversité et le soutien aux acteurs locaux.
Le Plan climat vaudois du Canton de Vaud vise à faire face aux défis du changement climatique. Il repose sur plusieurs objectifs dont réduire les émissions de gaz à effet de serre et adapter le territoire aux effets du réchauffement, comme les canicules ou les inondations. Parmi les principes clés, on retrouve la transition énergétique – c’est-à-dire, le fait d’aller à un modèle énergétique basé sur les énergies renouvelables et sur la sobriété pour créer un système énergétique durable, moins polluant et plus résilient –, la mobilité durable, la protection de la biodiversité et le soutien aux acteurs locaux.
Les spécificités architecturales
Selon les architectes du bureau STOA, le bâtiment allie confort, innovation et respect de l’environnement, grâce à des matériaux naturels comme le bois local et une peinture à la boue couleur cerise. Des panneaux photovoltaïques s’intégrant harmonieusement à la façade, produisent de l’énergie propre. La toiture-terrasse accueille un potager à hauteur adaptée, permettant aux résidents de jardiner confortablement, assis ou debout. Cet espace extérieur sécurisé encourage les activités de plein air et la convivialité. Pour respecter des critères tant sociaux qu’environnementaux, comme la qualité de vie, le bien-être des résidents et le maintien des liens sociaux, un grand hall lumineux à l’entrée est le véritable cœur de vie et accueille résidents, familles et visiteurs. Au centre des unités de vie, des patios apportent une lumière naturelle généreuse, offrent des points de repère rassurants et participent à la qualité de vie des résidents, tout en permettant une ventilation naturelle nocturne.
L’impact du Plan climat
En imposant le concours d’architecture pour tous les EMS à construire ou à rénover, la DGCS garantit des projets de haute qualité qui sont adaptés aux besoins des seniors et tiennent compte des défis climatiques. Les lauréats, remportant le 1er prix décerné par un jury de professionnels, assurent une qualité architecturale et paysagère aux résidents et collaborateurs mais aussi aux riverains et aux visiteurs. De plus, la DGCS appuie le développement de l’énergie solaire photovoltaïque qui a été identifiée comme une opportunité importante pour la transition énergétique. D’autres mesures du Plan climat sont l’atteinte des plus hauts labels en termes de performance énergétique et l’attention portée aux développements paysagers pour éviter les îlots de chaleur. Il s’agit également de lutter contre la surchauffe des bâtiments en privilégiant des systèmes permettant la ventilation et les protections solaires efficaces lors d’épisodes caniculaires, et de prévoir des aménagements extérieurs avec par exemple des extérieurs couverts (préaux ou terrasses), une gestion de l’eau sur le site permettant rafraichissement et irrigation du terrain, et une végétation et arborisation appropriées au site. Les architectes internes de la DGCS accompagnent les bureaux d’architecture, les partenaires et les constructeurs aux adaptations climatiques durant tout le projet de construction ou de rénovation en question.
Des structures pour prendre soin de la santé mentale des jeunes
Fragilisés par les pressions du quotidien, de nombreux jeunes peinent à trouver un équilibre. Dans le canton de Vaud, des structures spécialisées offrent un accompagnement orienté vers le rétablissement et l’insertion socioprofessionnelle.
Chaque année, le Canton de Vaud met à l’honneur la santé mentale à travers un mois d’actions de sensibilisation et de promotion auprès de la population. Composante essentielle de la santé en générale, elle concerne chacun d’entre nous, au même titre que le bien-être physique et social. L’édition 2025 met en lumière la jeunesse, une période de vie sensible et déterminante, où les premiers signes de fragilité psychique peuvent apparaître. Cette étape nécessite des réponses adaptées et dynamiques, différenciées de celles destinées aux adultes.
Dans un contexte mondial marqué par des conflits, l’urgence climatique et les incertitudes économiques, les jeunes peinent à se projeter sereinement dans l’avenir. A cela s’ajoute la pression de la performance, érigée trop souvent en norme, qui accentue les fragilités individuelles et rend le quotidien difficile à gérer. Les familles, elles aussi, s’essoufflent. Malgré des tentatives répétées pour soutenir leurs enfants lors de périodes intenses émotionnellement, elles se retrouvent souvent démunies et seules.
L’importance d’une intervention précoce
La rapidité de la mise en place d’un soutien s’avère déterminante pour le rétablissement. Une intervention précoce par des professionnels de la santé permet de limiter le risque d’évolution vers une pathologie plus lourde. Une enquête menée en Suisse auprès de médecins spécialistes en 2024 a montré que les enfants et adolescents devaient attendre en moyenne 56 jours entre la prise de contact et la consultation (voir encadré).
Pour certains jeunes, le suivi thérapeutique ambulatoire ne suffit pas toujours. Lorsque leur cadre de vie ne peut pas offrir les conditions nécessaires à leur équilibre, un éloignement temporaire de l’environnement habituel est indispensable. C’est précisément le rôle des établissements psycho-sociaux médicalisés ou socio-éducatifs et des studios accompagnés, structures encadrées par la Direction générale de la cohésion sociale du Canton.
Chaque situation est abordée dans sa globalité, en considérant à la fois les fragilités psychiques de la personne concernée, ses consommations de produits psychotropes lorsqu’elles sont problématiques, mais aussi – et surtout – les ressources existantes et mobilisables telles que la créativité, le pouvoir d’agir ou le soutien de l’entourage. L’objectif ? Il s’agit de travailler sur les actes de la vie quotidienne, en co-construisant des projets individuels qui ont du sens pour le jeune, dans le cadre d’un séjour de 18 mois à 3 ans en moyenne. Pour beaucoup de personnes, ces établissements représentent un véritable tremplin vers une autonomie.
Plus d’informations sur les structures d’accompagnement et d’hébergement des jeunes avec une problématique de santé mentale dans le canton de Vaud
En savoir plus sur l’étude « Indikatoren für die ambulante Versorgungssituation nach Fachgebiet, Basel, 05.09.2024 »
Augmentation du nombre de places
Avec 77 places dans les établissements psycho-sociaux médicalisés ou socio-éducatifs, le Canton ne parvient pas encore à couvrir le besoin. En 2024, 247 demandes ont été déposées à la Centrale cantonale d’information et de coordination psychiatrique qui se charge de l’orientation des personnes à la recherche d’une solution d’hébergement adaptée.
Pour répondre à cette demande de places en constante progression, le Canton prévoit, à travers son programme d’investissements de modernisation des établissements médico-sociaux et établissements psycho-sociaux médicalisés, d’augmenter le nombre de places d’hébergement. La réalisation de cette planification repose sur l’engagement des partenaires, des communes et de la société dans son ensemble pour créer ces nouveaux espaces.
La santé mentale des jeunes n’est pas qu’une affaire de spécialistes, mais bien un défi collectif qu’il s’agit de relever ensemble et cela dès le plus jeune âge afin d’assurer l’équilibre nécessaire à la société de demain.
Quand le cœur n’y est plus : un site soutient en cas de séparation ou de divorce
Lorsque la vie à deux n’est plus possible, certains divorcent, d’autres se séparent de manière plus ou moins formalisée. Il n’est pas toujours facile de comprendre ce qui se joue. Pour aider les Vaudoises et Vaudois à y voir plus clair, le site www.se-quitter.ch a été créé.
En Suisse, près d’un mariage sur deux se termine par un divorce. Chaque rupture est unique – subie ou choisie, douloureuse ou libératrice, sereine ou chaotique. Pourtant, certaines réalités communes se dessinent souvent : démarches administratives complexes, enjeux juridiques et défis logistiques. Il s’agit d’un chemin parfois éprouvant, où le poids des décisions et des formalités peut sembler accablant.
Pour soutenir non seulement les personnes concernées mais aussi les professionnels qui les accompagnent, le Bureau Information Femmes (BIF) et l'Association des Familles Monoparentales et Recomposées (AFMR) ont créé un site interactif qui s’adapte à chaque situation et oriente vers les ressources existantes (lire encadré). Cet outil novateur est soutenu par le Canton de Vaud, de même que la Loterie Romande. Rencontre avec ses initiatrices Catherine Ruchet Choffat (à gauche) et Marie-Anne Dauvillier (à droite).
Quelles étaient vos motivations pour créer un tel site ?
Dans 90 % des cas, ce sont des femmes qui arrivent chez nous. Lorsque la séparation est encore en réflexion, elles ont surtout des doutes. Plus tard, quand la décision est prise, elles sont souvent submergées par l’émotion, avec une foule de questions. Notre envie était de couvrir tous ces besoins du tout début de la séparation jusqu’à l’après. Nous nous sommes inspirées d’un flyer fribourgeois qui regroupe les informations essentielles en cas de séparation. Notre site s’adresse à tous les Vaudoises et Vaudois. Il est aussi un outil pour les professionnels, une sorte de check-list pour ne rien oublier, surtout dans des contextes qui peuvent être très chargés émotionnellement.
Consulter www.se-quitter.ch ou contacter les permanences
En complément du site internet www.se-quitter.ch, le Bureau Information Femmes (BIF) et l’Association des Familles Monoparentales et Recomposées (AFMR) proposent des consultations gratuites et confidentielles aux personnes concernées par une séparation ou un divorce.
Le BIF est un espace d’accueil, un lieu d'écoute, d’informations et d'orientation. Plus d’informations : www.bif-vd.ch
L’AFMR propose entre autres un accompagnement pour les familles, un appui juridique et une aide à la constitution de demandes d’aides financières. Plus d’informations : www.afmr.ch
Comment le site fonctionne-t-il ?
Le site est comme un compagnon de route, qui guide pas à pas les personnes concernées à travers toutes les étapes d’une séparation ou d’un divorce. Il offre des repères concrets et balise le chemin, ce qui rassure et aide à apaiser les angoisses. Il donne des réponses simples, concrètes et adaptées à chaque situation. Par exemple, le site commence par interroger sur la situation personnelle, en demandant si la personne est en union libre, en partenariat enregistré ou mariée. Il évalue ensuite la qualité de la communication avec le partenaire, afin de détecter tout sentiment d'insécurité. Si tel est le cas, des ressources d'aide et de soutien sont proposées. Un modèle de convention de séparation facile à remplir est aussi proposé. Le site aide également à aborder des sujets sensibles, parfois compliqués à discuter, comme la garde des enfants, les conséquences sur un permis de séjour, ou encore le budget du ménage. Bien sûr, il ne remplace pas les permanences proposées par nos deux associations. Nous sommes toujours là pour soutenir en complément des informations données sur le site.

